" L’eau, c’est le modèle de l’écrivain, surtout s’il se veut poète. Rien de plus souple que l’eau courante, de plus varié dans ses rythmes, tantôt s’emballant pour franchir des « rapides », tantôt calmée, reposée, presque immobile. Ainsi doit se faire la langue. Ainsi doit s’enchaîner tout récit. L’eau nous apprend la liberté. Mieux, elle nous en donne le courage. " page 117 La Fontaine une école buissonnière d'Erik Orsenna