Page 112 : " L'aube est arrivée trop vite, mais Martin ne s'inquiète pas de la disparition d'hier. Il veut des lendemains à la fin de chaque jour et, quand je me réveille, je ne suis plus seulement une maman, je redeviens Sasha."

Page 184 :"En regardant Omi avec mon tout petit bébé, je songe que c'est beau, cette liberté qu'on gagne en vieillissant, ce droit que l'on obtient de faire ce que l'on veut sans se soucier de quiconque, ni d'avoir à s'expliquer. Etre vieux, c'est comme avoir un passeport diplomatique ou une sirène à sa voiture, ça dispense de toute justification."