Art du Contretemps

24 février 2018

Mes lectures de janvier 2018 :

lecture janvier18

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23 février 2018

Dans: La vie magicienne d'Isabelle Desesquelles

"Maintenant chaque heure raconte une histoire. Rien ne l'atteindra plus qui ne soit de la douceur. Et si la douleur doit surgir, elle lui interdira de la rompre. Quand on ne la redoute pas, la vie réserve des surprises dont on n'épuise pas la force." page 105 de La vie magicienne d''Isabelle Desesquelles

"-Ecrire, Maxence, c'est réinventer ce qui n'est plus. Ecrire, c'est inventer des possibles. Tenter ce qui jamais ne fut." page 129 de : La vie magicienne d'Isabelle Desesquelles

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18 février 2018

citation dans : La Fontaine d'Erik Orsenna

" L’eau, c’est le modèle de l’écrivain, surtout s’il se veut poète. Rien de plus souple que l’eau courante, de plus varié dans ses rythmes, tantôt s’emballant pour franchir des « rapides », tantôt calmée, reposée, presque immobile. Ainsi doit se faire la langue. Ainsi doit s’enchaîner tout récit. L’eau nous apprend la liberté. Mieux, elle nous en donne le courage. " page 117 La Fontaine une école buissonnière d'Erik Orsenna

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11 février 2018

Citation dans Le chagrin des vivants d'Anna Hope

 "C'est juste... ce n'est pas un crime d'être heureux, tu sais." page 79 Le chagrin des vivants d'Anna Hope

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02 février 2018

Citations dans Le mystère Henri Pick de David Foenkinos

" On dit parfois qu'un coup de foudre est la reconnaissance d'un sentiment qui existe déjà en nous. Depuis la première rencontre, Delphine avait ressenti ce trouble; cette sensation de connaître déjà cet homme , et peut-être même l'avait-elle entraperçu lors de rêve aux allures prémonitoires." Page 34  Le mystère Henri Pick de David Foenkinos

 " Comment croire ceux qui disent écrire pour eux ? Les mots ont toujours une destination, aspirent à un autre regard. Ecrire pour soi serait comme faire sa valise pour ne pas partir." page 158  Le mystère Henri Pick de David Foenkinos

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26 janvier 2018

Cherchez la femme d'Alice Ferney

Page 42 : Il voulait dire que l'amour qu'on donne vaut cent fois celui qu'on reçoit. Lui seul compte, nous fait et nous exhausse. 

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24 janvier 2018

Dans La fille qui lisait dans le métro de Christine Feret-Fleury

Page 57 :

- (...) L'histoire des livres, vous comprenez. La manière dont ils vivent, les gens qu'ils touchent. Chaque livre est un portrait et il a au moins deux visages.
- Deux...
- Oui. Le visage de celui- de celle, dans votre cas- qui le donne. Le visage de celle ou de celui qui le reçoit. 

Page 72 :

Juliette assistait, passive, à l'envahissement progressif de son espace, ne résistait pas, déplaçait seulement quelques volumes vers le tiroir de son bureau quand elle trébuchait par trois fois sur le même, tombé de sa pile ou de son étagère, ce qui signifiait, selon elle, que le livre voulait la quitter, ou du moins qu'il avait pris l'appartement en grippe.

Page 142 :

Une bouffée de vent vif s'engouffra dans la pièce, et une giclée de flammes bondit et bleuit sur les braises.

- Le vent dit-elle, le vent...Sortez d'ici Juliette, allez respirer. Allez l'écouter. Vous êtes trop longtemps restée enfermée avec des livres. Comme lui. Les livres et les gens ont besoin de voyager.

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20 janvier 2018

Citation lue dans Plonger de Christophe Ono Dit Bio

Page 23 : "Certaines minutes durent des vies."

 

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22 décembre 2017

page 51 et page 207 de La salle de bal d'Anna Hope

"Être sage, Ella savait ce que c'était. Elle le savait depuis toute petite. Être sage c'était survivre............
....Mais être sage c'était seulement l’extérieur. L'intérieur était différent.C'était quelque chose qu'ils ne connaîtraient jamais." page 51

et page 207 :

"Écoute.
Dan colle son oreille contre l'écorce et ferme les yeux jusqu'à ce qu'un sourire apparaisse sur son visage. Écoute, dit-il. Nous avons tous oublié d'écouter.
Je colle mon oreille contre l'écorce. Je sens le bois tiède la douce caresse de la mousse.
Tu l'entends ? demande Dan. Le bois sauvage.
Dan dit qu'il sait parler aux arbres. Mais qu'il leur faut très longtemps pour répondre. C'est pour ça qu'il faut apprendre à écouter. Si on écoutait il dit on ne pourrait pas couper nos amis."

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20 décembre 2017

Or d'Audur Ava Olafsdottir - Citation

Page 179 "J'entends presque résonner la voix de maman: Toute souffrance est unique et différente, on ne saurait les comparer entre elles. Le bonheur, en revanche, est le même pour tous..."

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