Art du Contretemps

21 mai 2018

citation dans Un parfum d'Encre et de Liberté de Sarah McCoy

– On ne peut pas forcer la vie à faire ce qu’on veut quand on le veut. On ne peut pas changer le passé, ni contrôler l’avenir. On peut juste vivre le présent le mieux possible. Et avec un peu de chance, il nous sourit. " pages 423 et 424 

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15 mai 2018

Citations lues dans Alors vous ne serez plus jamais triste de Baptiste Beaulieu

Il faut montrer du doigt ce qui vous fait souffrir et articuler distinctement dans sa tête : "Ceci est mon souvenir, il est douloureux, mais il m'appartient. " Ne pourriez-vous pas, juste une fois, faire ressurgir les félicités passées, les étaler au grand jour ? Ensuite ? Tordre le cou à la nostalgie, dépoussiérer le parquet du bonheur, gesticuler dessus et rendre la piste de danse aux vrais artistes : nous, les vivants. Page 137

Pour Sarah, le monde était une boule à neige qui venait d'être remuée très fort. Page 45 

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04 mai 2018

Citation dans Zigzags de Vanessa Caffin et Thierry Matttei

Page 168 : "Bonheur de ne pas réfléchir sur le bonheur mais de le vivre."

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30 avril 2018

Petites phrases qui ont fait tilt en moi dans "Tu comprendras quand tu seras plus grande" de Virginie Grimaldi

A la page 323 : "Je n'ai jamais autant apprécié les petits détails que depuis que je sais que tout va s'arrrêter. Maintenant, je connais leur valeur. Je crois de plus en plus que le bonheur est fait de petits bouts ramassés sur son chemin."

Et page 161: "L'avantage d'une sœur, c'est qu'elle nous aimera toujours. Elle peut ne pas être d'accord avec nous, il lui arrive de nous juger, il se peut même qu'elle rêve d'une autre sœur, qu'on se fâche, mais il y aura toujours cette affection profonde qui lie ceux qui avancent côte à côte depuis leur naissance. Face à elle, je peux faire tomber tous les artifices, me livrer sans ambages, enlever toutes les couches de vernis. Être moi. Une sœur, c'est une amie inconditionnelle."

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08 avril 2018

Lu dans Prendre un papa par la main de Tristane Banon

Page 112 : " L'aube est arrivée trop vite, mais Martin ne s'inquiète pas de la disparition d'hier. Il veut des lendemains à la fin de chaque jour et, quand je me réveille, je ne suis plus seulement une maman, je redeviens Sasha."

Page 184 :"En regardant Omi avec mon tout petit bébé, je songe que c'est beau, cette liberté qu'on gagne en vieillissant, ce droit que l'on obtient de faire ce que l'on veut sans se soucier de quiconque, ni d'avoir à s'expliquer. Etre vieux, c'est comme avoir un passeport diplomatique ou une sirène à sa voiture, ça dispense de toute justification."

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28 mars 2018

Citation lue dans : La Fissure de Jean-Paul Didierlaurent

page 196 et 197 de : La Fissure de Jean-Paul Didierlaurent  : "Les hommes ont tous une fissure quelque part qui les attend, une fissure bien à eux, aussi unique et personnelle que leur ADN. Et si la plupart des gens passent leur vie sans jamais tomber dessus, il arrive que de petits veinards comme toi se retrouvent un beau matin nez à nez avec leur faille et se mettent à gamberger, à remettre tout en cause, à se poser enfin les bonnes questions auxquelles il leur faut soudain trouver des réponses, et peu importe que ces réponses se cachent à l'autre bout de la planète, dans une bicoque posée sur une île battue par les vents au milieu d'un océan démonté. Tu ne t'es jamais demandé la raison de toutes ces disparitions jamais élucidées qui ont lieu tous les ans? Les fissures copain, faut pas chercher plus loin : les fissures." 

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23 mars 2018

Citation lue dans Pas assez pour faire une femme de Jeanne Benameur

"Dans les livres, j'oublie. Dans les livres, je respire. Il n'y a plus rien qui me menace à l'intérieur, je suis vraiment moi-même." page 12

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12 mars 2018

à toi pour l'éternité

Page 31 du roman : à toi pour l'éternité de Daniel Glattauer :

"Elle ne voulait pas lui donner de faux espoirs. Des espoirs, oui, mais pas des faux. Le futur soufflerait bien assez tôt au présent ce qu'il fallait espérer."

"C’était merveilleux de sentir grandir son désir pour lui. Peut-être était-ce simplement son désir pour le désir qu’il ressentait, mais le désir reste le désir, et Judith y était enfin redevenue accro."

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05 mars 2018

Dans "Fendre l'armure" d'Anna Gavalda

Page 86 :" Et là j'ai ri. Et j'ai su que tu étais en train de devenir mon amie. Car sourire c'était une chose, mais rire. Rire, c'était tellement inespéré, comme verbe à cette époque de  ma vie. Tellement inespéré."

Page 188:"Comment aurais-je pu imaginer que vous me manqueriez autant? Ce n'est pas une expression, je ne dis pas "Vous me manquez" comme je viendrai me plaindre à vous d'un manque de sommeil, de soleil, de courage ou de temps, je vous le dis comme s'il me manquait une part de moi-même. La meilleure peut-être. La seule paisible et la plus bienveillante. La mieux veillante."

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01 mars 2018

Lectures février 2018

livres février

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