Page 31 du roman : à toi pour l'éternité de Daniel Glattauer :

"Elle ne voulait pas lui donner de faux espoirs. Des espoirs, oui, mais pas des faux. Le futur soufflerait bien assez tôt au présent ce qu'il fallait espérer."

"C’était merveilleux de sentir grandir son désir pour lui. Peut-être était-ce simplement son désir pour le désir qu’il ressentait, mais le désir reste le désir, et Judith y était enfin redevenue accro."