Pages 258 et 259 : "Je repensai au nôtre, de porte-bonheur, et le cherchai des yeux pour voir comment il allait. Le petit pin cembro était encore là, maigrelet et vrillé comme quand je l'avais transplanté, mais vivant.Il allait déjà au-devant de son septième hiver. Lui aussi ondoyait dans le vent, mais il n'inspirait ni la paix ni l'harmonie, plutôt la ténacité. L'attachement à la vie. Je pensai que si ça n'était pas des vertus au Népal, c'en était peut être dans les Alpes."